AMIENS / PARIS Nord

AMIENS et PARIS Nord, deux sièges de Direction Régionale où j’ai vécu des années difficiles mais aussi passionnantes de ma promotion de Cadre Supérieur à la SNCF !.. Et je vais essayer de vous en faire le récit le plus fidèle possible !

Première étape : AMIENS , à la Direction Régionale, rue Riolan, où j’étais chargé d’animer et de diriger la Division Commerciale Fret, avec sous mon autorité une vingtaine d’agents. Cette fois, en plus de mes responsabilités commerciales, j’avais également un premier rôle de management à tenir ! Je ne cache pas que j’avais un peu d’appréhension au départ d’endosser ces responsabilités très nouvelles pour moi ! Je n’avais, en effet, reçu aucune formation spécifique pour cette fonction et il s’agissait pour moi, autant vis-à-vis de ma hiérarchie que de mon personnel de « faire mes preuves » !

Mis à part 2 ou 3 personnes que j’avais déjà eu l’occasion de rencontrer dans diverses réunions, je ne connaissais personne. Mes premiers contacts se sont avérés positifs. D’abord avec le Directeur de Région, mon supérieur hiérachique, M. Lucien SEILLER. Un homme au parler franc, issu d’une grande école et de la fonction Matériel de la SNCF. Il rentrait d’une mission de quelques années au GABON qui, visiblement, l’avait marqué car il en parlait souvent ! D’emblée, il m’a dit qu’il me faisait confiance pour diriger mon unité et tenir mes objectifs car il ne connaissait pas grand chose dans le domaine du fret. Je le voyais au minimum une fois par semaine, le lundi matin souvent, pour la réunion hebdomadaire du comité de direction dans son bureau et où je rencontrais aussi, bien sûr, mes collègues des autres fonctions, Equipement, Voyageurs, Matériel, Traction, Personnel et Transport, ainsi que le responsable du cabinet du Directeur. Tous ces collègues ont toujours été sympathiques avec moi et je sentais qu’il y avait dans ce comité de direction un esprit d’équipe pour assumer au mieux nos responsabilités respectives dans la direction de la région d’AMIENS.

Je ne me souviens plus dans le détail de ce que j’ai fait au début de mes fonctions de chef de division, mais petit à petit j’ai trouvé mon rythme et je me suis fait mon expérience ! J’attachais beaucoup d’importance à saluer chaque matin dès mon arrivée chacune et chacun des agents de mon service, et à échanger quelques mots avec eux. Ça me paraissait important d’avoir ce contact de politesse tout simplement, mais aussi pour me permettre de « sentir » l’ambiance et l’état d’esprit collectifs, les interrogations des uns et des autres ! Entre le courrier à lire et à traiter (pas de mails encore à ce moment là !), courrier de la Direction Commerciale, des agents commerciaux, les notes diverses, les coups de téléphone, les réunions à préparer avec les agents du service et celles avec les agences commerciales, les réunions avec le Directeur de Région ou à PARIS, les évènements de communication ou de marketing à préparer, bref, beaucoup de choses à faire, je ne voyais pas les journées passer ! J’avais également sous ma responsabilité le contrôle de gestion de l’entrepôt de LONGUEAU qui avait une bonne activité et se développait.

Les agents qui composaient la division commerciale que je dirigeais étaient quasiment toutes et tous picards et n’avaient jamais quitté « leur terre » à laquelle elles et ils étaient très attachés. Cet attachement leur procurait, pour la plupart, une ardeur particulière pour défendre les intérêts de la région SNCF d’AMIENS, l’une des plus petites de la SNCF à cette époque. C’était un atout pour moi, indéniablement ! L’inconvénient, en revanche, de cet attachement « paysan » était leur manque d’ouverture d’esprit aux enjeux réellement importants pour l’entreprise SNCF et lorsque je recevais de la Direction Commerciale à PARIS des directives qui n’allaient pas forcément dans le sens de leur vision locale, j’éprouvais des difficultés pour les faire adhérer à ces enjeux. Cela étant, la majorité d’entre eux étaient de braves gens. Même si j’ai découvert en dirigeant cette première équipe importante pour moi, dans ma première expérience de management, que les comportements ou les réactions de certaines ou de certains relevaient parfois de « l’école maternelle » ! La suite de mes expériences de management m’a conforté dans ce constat à quelques nuances près selon les lieux.

Ce poste a été aussi pour moi l’occasion d’avoir des relations directes et assez fréquentes avec les délégués des Organisations Syndicales, soit en rédigeant des notes pour le Directeur de Région, soit en assistant avec lui à des réunions mensuelles du Comité mixte régional. J’y ai appris que chacun devait rester dans son rôle et ses responsabilités : je devais défendre le point de vue et les intérêts de l’entreprise, même si parfois, dans mon for intérieur, je pouvais comprendre les demandes exprimées par les délégués. Et c’est ce que j’ai toujours fait, tout en restant respectueux de leur rôle.

Dans un souci de productivité, c’est en 1994, je pense, que la Direction Générale de la SNCF a envisagé sérieusement de fusionner la région SNCF d’AMIENS avec la région voisine de PARIS-NORD. C’était évidemment un sujet très sensible à AMIENS où les agents étaient majoritairement opposés à ce projet, même si d’un point de vue rationnel, il n’était pas stupide ! Alors que les réflexions des dirigeants sur les modalités de cette fusion n’étaient plus du tout confidentielles, un évènement est venu me concerner directement au cours de ces réflexions ! Ma collègue, Mme Catherine DORLACQ, chef de la division commerciale de PARIS-NORD a changé d’affectation et il m’a été demandé de prendre la responsabilité de diriger les deux divisions commerciales, celle de PARIS-NORD en plus de celle d’AMIENS ! C’était un honneur pour moi, mais, en même temps, je n’avais pas le choix ! Les dirigeants pensaient sans doute que la fusion des deux régions interviendrait à court terme et qu’il aurait donc été imprudent de nommer un nouveau titulaire (homme ou femme du reste) à PARIS-NORD. Je crois aussi qu’ils ne souhaitaient pas donner aux agents le signal d’un statu quo à deux régions alors que cette fusion était quasiment actée à ce moment là ! C’était valorisant pour moi, certes, mais ce fut une charge très lourde !

D’un seul coup, en effet, j’avais la responsabilté commerciale d’un secteur géographique étendu à toute la Picardie plus à une partie septentrionale importante de l’Ile de France. Mais c’était également le management de deux équipes de personnel dont l’effectif global totalisait une centaine d’agents ! Et comme difficulté supplémentaire, je devais rendre des comptes aux deux Directeurs de Région (DR), celui d’AMIENS, M. Pascal LUPO à cette date, conservant la responsabilité hiérarchique sur moi (pas anodin du tout puisque l’évolution de ma carrière, mon avancement et donc mon salaire, etc… dépendait de lui), mais aussi à celui de PARIS-NORD, M. Roland BONNEPART, qui n’entendait pas, et c’était normal, voir les intérêts du fret de sa région négligés du fait de cette direction commerciale singulière ! Cette difficulté supplémentaire s’est très vite avérée compliquée pour moi du fait que ces deux DR n’étaient pas très conciliants entre eux !..Il fallait que je m’adapte et que je démontre mes capacités à tenir cette fonction bicéphale !

Je crois pouvoir dire que j’y suis arrivé, en me concentrant toujours sur mon métier commercial ! Et en ne perdant pas de temps avec les aléas du projet de fusion des deux régions ! Ma journée la plus dure était le lundi. En effet, le matin je devais participer au comité de direction à AMIENS que j’étais parfois obligé de quitter avant la fin, pour prendre le train et participer au comité de direction de PARIS-NORD l’après-midi ! Le sandwich dans le train était de rigueur ce jour-là ! Cela étant et malgré un emploi du temps très chargé et une amplitude horaire journalière de 10 à 12 heures, j’ai aimé ce poste et j’en conserve un bon souvenir. J’avais un bon contact avec les agents et avec les clients, à AMIENS comme à PARIS-NORD, mes résultats commerciaux étaient bons et je pense avoir acquis assez rapidement la confiance de « mes deux patrons » !

Pour autant, sur le plan personnel, ce n’était pas simple !..

En prenant mes fonctions à AMIENS, j’avais loué un appartement près de la Direction Régionale, dans un immeuble d’une filiale immobilière de la SNCF. Ayant décidé avec Marie-Paule de partir seul à AMIENS, sans la famille, cet appartement me permettait de faire face à mes obligations professionnelles car je rentrais assez souvent à La Chapelle d’Armentières, en voiture, mais ça n’était pas possible tous les jours. En outre, faisant partie de l’équipe de direction de la Région, je devais assurer l’astreinte hebdomadaire du Cadre Supérieur quand c’était mon tour, soit toutes les six semaines environ. Et bien sûr, durant cette semaine, je devais rester sur place à AMIENS, y compris le week-end ! C’est d’ailleurs au cours de ces week-ends d’astreinte que Marie-Paule venait me rejoindre à AMIENS avec les enfants ; l’appartement était donc impératif !..Selon les circonstances, nous profitions de ces week-ends d’astreinte pour découvrir AMIENS, sa grandiose et magnifique cathédrale gothique, le quartier St Leu au bord de la Somme, le parc St Pierre, les Hortillonnages, l’hippodrome avec des courses de sulky en nocturne le samedi soir, le beau marché couvert, le cirque également, bref la plupart des beaux endroits de cette capitale picarde que le Maire de l’époque, M. Gilles De Robien, a très bien gérée et développée. J’ai eu l’occasion de le rencontrer une fois au cours d’une cérémonie dans le bel hôtel de ville avec mon Directeur de Région, M. SEILLER, c’était un homme élégant à tous les points de vue ! Mais cela n’a pas suffi pour convaincre les Amiénois de le réélire puisqu’il a été battu aux élections municipales de mars 2008, payant comme d’autres élus dans notre Histoire, petits ou grands, le prix de l’ingratitude ! Parfois nous décidions d’aller passer le dimanche en baie de Somme, la plupart du temps à St Valéry sur Somme, à l’embouchure de la Somme, face au Crotoy. Un très joli village petit port de plaisance et terminus du chemin de fer de la Baie de Somme, avec ses anciennes locomotives à vapeur qui permettent aux touristes de faire le tour de la Baie à la découverte de paysages suscitant l’imagination des peintres depuis toujours ! Notre programme de la journée, c’était le plus souvent de déjeuner dans un restaurant du village situé près des quais, « les hirondelles » ou au « Cap Hornu », puis de nous promener sur le quai de la Somme en admirant les très jolies villas.

Quels souvenirs particuliers ai-je gardés de cette période de sept années passées à AMIENS et PARIS-NORD ?

  • Téléthon en footing relais de nuit entre AMIENS et ST QUENTIN . Je venais de prendre mes fonctions à la Division Commerciale d’AMIENS et il y avait dans mon équipe un agent très dynamique et créatif qui a proposé d’organiser au profit du téléthon, début décembre donc, une course de fond avec relais pour les volontaires de toute la Direction Régionale, de nuit, entre les gares d’AMIENS et de St QUENTIN, distantes de 75 kms. Et je m’étais proposé volontaire ! L’organisation était parfaite ! Les nombreux volontaires ont été rassemblés le vendredi soir de la gare d’AMIENS dans une ambiance assez festive et nous avons reçu chacun deux étapes de footing à faire durant la nuit sur le parcours, cette course étant organisée en relais. Quand nous avions terminé notre étape, nous étions acheminés en voiture jusqu’à la prochaine étape et ainsi de suite jusqu’à l’arrivée le lendemain matin à la gare de St QUENTIN. Une très belle expérience de convivialité professionnelle et de générosité collective ! (La somme offerte au Téléthon provenait de la participation payée par les volontaires et par les agents de la Direction Régionale sollicités pour cette opération ; mais je ne me souviens plus de la somme récoltée.) J’avais participé à cette opération avec plaisir mais aussi pour soutenir cette initiative des agents et me montrer solidaire de ce bel esprit d’équipe qu’elle avait suscité !
  • Séminaire au Cap Hornu. Le « Cap Hornu » est un lieu-dit de ST VALÉRY s/SOMME dans la baie de Somme et particulièrement touristique. J’avais donc décidé d’y emmener les agents cadres et agents de maîtrise de ma division commerciale pour une journée de travail conviviale. Nous avons discuté de nos résultats commerciaux et de nos objectifs, des difficultés rencontrées et attendues, j’ai communiqué les dernières informations que j’avais recueillies en direction à PARIS ; mais je cherchais surtout à maintenir et renforcer la cohésion de mon équipe, en partageant avec eux une journée complète dans un cadre agréable et propice à la réflexion !
  • Journée à Disney Land PARIS. J’ai gardé le souvenir de cette journée car elle a été à la fois bien agréable, mais aussi révélatrice de la confiance et de la liberté d’initiative que me laissait M. SEILLER, le Directeur de Région d’AMIENS à cette époque ! En effet, décider d’emmener l’ensemble du personnel de ma division commerciale au parc d’attractions de Marne-la-vallée, il fallait « oser » comme on dit ! Ce devait être en 1994 ou 1995. J’étais assez satisfait des résultats commerciaux de ma division et de l’implication de la grande majorité de mes agents dans cette réussite et je voulais donc leur montrer que l’entreprise pouvait aussi être reconnaissante. J’étais persuadé, enfin, que cette journée de convivialité serait bénéfique pour la cohésion et le management de mon équipe.
  • Visite du Président de la SNCF, M. GALLOIS à l’entrepôt de LONGUEAU. M. Louis GALLOIS a été un grand président de la SNCF et apprécié par la grande majorité des cheminots car il a non seulement développé l’entreprise mais restauré la confiance du personnel dans ses dirigeants et vis-à-vis des pouvoirs publics comme de la clientèle. Compte tenu de son agenda très chargé, il ne pouvait évidemment pas se rendre fréquemment dans les petites régions comme celle d’AMIENS. Et lorsqu’il est venu, sa visite a été un évènement ! En particulier pour les agents de ma Division Commerciale qui étaient en charge de l’entrepôt « Fret SNCF » de LONGUEAU. Sa commercialisation « marchait bien » et nous y avions un bon volume d’activités, notamment avec la société PROCTER&GAMBLE qui nous confiait une grosse part de son stockage de produits de lessive. Cette activité rentable nous permettait de réaliser quelques investissements dont le plus important avait été l’aménagement d’un accès routier direct sur la rocade d’AMIENS. Le président GALLOIS a accpté de venir jusqu’à l’entrepôt pour se rendre compte de notre réussite et , bien sûr, mes agents et moi-même en étions très fiers.
  • Accident/déraillement spectaculaire du TGV à pleine vitesse sur la LGV le 22 décembre 1993. Ce matin là, je me trouvais à PARIS, je ne sais plus pour quelle raison. Mais j’ai très vite été informé que le TGV VALENCIENNES-PARIS venait de dérailler à 300km/h, vers 7h du matin, sur la région SNCF d’AMIENS, sur le territoire de la commune d’ABLAINCOURT-PRESSOIR. Il n’y avait aucune victime ! L’accident était tellement spectaculaire et inédit que tous les médias, presse et télé, avaient dép^éché leurs équipes sur place pour visualiser et décrire l’évènement ! Le journal « Les Échos » avait écrit ce commentaire : « Jamais, depuis qu’en 1981 ce système est en service, un TGV n’avait déraillé à une vitesse aussi élevée, 300 km/h, que celle du Valenciennes-Paris, hier matin, dans les environs d’Amiens. Les TGV impliqués auparavant dans un accident ne roulaient pas à pleine vitesse. Ce type de train n’avait jusqu’à présent déraillé qu’une seule fois, en février 1988, sans faire de victime: lancé à 150 km/h, le Lyon-Grenoble avait heurté un bloc de béton tombé accidentellement sur la voie.
    Hier, à pleine vitesse, la catastrophe n’a pas eu lieu. La motrice de tête n’a pas quitté les voies et les quatre autres voitures qui composaient la rame sont juste sorties des rails, l’ensemble s’immobilisant après deux kilomètres de glissade. Aucune victime n’est à déplorer. La structure du TGV « en serpent », qui renforce sa stabilité, est sans aucun doute la raison de ce « miracle ». Le train à grande vitesse français est un système unique, fondé sur le principe de la « rame indéformable ». A la différence d’un train classique ou des systèmes de TGV allemand ou japonais, où chaque voiture est indépendante et peut être détachée du train, toutes les voitures sont dépendantes les unes des autres. De ce point de vue, les leçons à tirer de l’accident d’hier semblent plutôt rassurantes.
    Reste toutefois le doute que soulèvent aujourd’hui les causes de ce premier accident depuis la mise en service en mai dernier du TGV Nord. Selon les premières constatations de la SNCF, la sortie de voie serait due à un affaissement localisé et brutal du terrain, en raison de l’abondance des pluies et du sol détrempé. C’est un « affaissement de terrain très brutal et très local, un trou d’une longueur de 7 mètres et d’une largeur de 4 mètres » qui a fait dérailler le TGV Valenciennes-Paris, a précisé Jean-François Bénard, directeur général de la SNCF. » N’étant pas présent à AMIENS au moment où le déraillement du TGV s’est produit, je ne pouvais évidemment pas me rendre sur les lieux et mes collègues de la Direction Régionale d’AMIENS ont su parfaitement gérer cet accident spectaculaire et extraordinaire ! J’ai cependant pu assister en gare de PARIS-NORD à l’arrivée des voyageurs du TGV déraillé qui avaient été transférés dans un autre TGV, bien sûr ; ils étaient accueillis par le Directeur de la région SNCF de PARIS-Nord en personne, M. BAUFINE DUCROCQ, et de nombreux agents qui leur distribuaient des boissons et des plateaux repas.
  • Séminaire des deux divisions commerciales, PARIS-NORD et AMIENS, au château de Montvillargenne, près de CHANTILLY. J’avais souhaité réunir les agents des deux divisions commerciales d’AMIENS et de PARIS-NORD que je dirigeais, afin de renforcer la cohésion et la coopération des deux équipes et de gommer tout esprit de concurrence malsaine entre elles, compte tenu de la taille déséquilibrée des deux régions. Avec l’accord de mes deux directeurs de région, j’ai donc organisé les 2 et 3 avril 1996 un séminaire commercial commun aux deux divisions. Il fallait trouver un endroit assez facile d’accès pour les participants, donc pas trop loin de PARIS ni d’AMIENS, mais aussi qui soit agréable. Bien conseillé, mon choix s’est porté sur le château de Montvillargenne. Ce séminaire fut un succès, tant sur le plan des objectifs professionnels que je m’étais fixés, que sur le plan de l’atmosphère de travail assez chaleureuse qui s’en est dégagée. Tous les participants, dirigeants et clients invités comme les agents des deux régions, en ont gardé un bon souvenir. Cette initiative n’était pas « gagnée » d’avance mais avec un très gros travail de préparation en amont, « tout s’est bien passé » comme on dit et quand le séminaire s’est achevé, je me suis senti soulagé et heureux !
  • Inauguration de la gare TGV de l’Aéroport CDG à ROISSY.
  • Inauguration de la gare TGV de LYON Satolas.

Château de MONTVILLARGENNE (60)